C’est le nom du le système d’exploitation qui accompagne les Macs depuis 1999.
puisque MacOS X est directement issu du système de type UNIX vendu par la startup Next,
avec sont system d'exploitation NextStep, mais Apple n'as jamais partager c'est jouet.
Apple à acheter l'entreprise "Next" et "l'os NextStep" pour n'avoirs aucuns rivaux,
ainsi ils serait les seuls qui proposerait une technologie qui est totalement basé sur
l'open source et en la vendant sous une license non open source ils allait ainsi s'attribuer
les honneurs de l'inteligence qui en decoullais et offrir une véritable experience utilisateurs
qui est orienter vers lui enfins. Mac OS avec un X, comme UNIX, puisque MacOS X est directement
issu du système NeXTStep OS, un système UNIX développé par NeXT. Et racheté par Apple en 1996.
En suite Apple a quitter sont principale fournisseur de compossant materiel qui étais pour rapelle.
La marque IBM. Fournisseur Exclusifs des processeurs de type PowerPC.
Et fournisseur exclusifs de carte mére basée sur cette dite architecture PPC.
Apple a donc opter pour son concurrent direct qui avais le vent en poupe à ce moments, et quelle moments.
C'étais l'époque du Triomphe d'intel sur l'ensemble de c'est concurents.
L'égémonie intel sur le CPU:
- Laptop ('Pentium4-M', 'Centriuno'),
- Desktop ('Pentium4D-HT', 'Core2', 'Core2-Quad'),
- Serveur ('Xeon', 'Xeon-MP', 'Xeon-PHY'),
- Client-Leger ('Celeron4')
- Client-Ultra-Leger ('Celeron4-M')
Mais aussi avec un X comme 10,
puisqu’il succéda à MacOS 9.Panthere.
Et quand apple stopa c'est modéles d'ancienne generation qui étais appeller macintosh.
vers 2002, Mac OS X est devenus OS X, et ce jusque fin 2015 et depuis debuts 2016, OS X c'est vus renommer
macOS, tout simplement.

Immédiatement, la fusion des deux systèmes débute, sous le nom de code Rhapsody. Le projet est présenté aux développeurs lors de la MacWorld Expo de San Francisco, le 7 janvier 1997. Dès la WorldWide Developer Conference suivante, le 16 mai 1997, Apple communique sur l’avancement du projet, pour rassurer développeurs et actionnaires échaudés par l’échec cuisant de Copland. Les premières images circulent, montrant un système directement issu de NeXTStep mais reprenant les canons de l’interface d’Apple et certaines de ses technologies, comme ColorSync ou QuickTime.

Plus profondément encore dans le système, Apple réutilise le micro-noyau MACH qui propulsait NeXTStep, et elle y ajoute BSD, une couche de système d’exploitation dérivée d’Unix. Rhapsody dérive donc directement d’OPENSTEP 4.2, la surcouche de NeXTSTEP destinée à offrir les fonctionnalités de ce système non seulement sur les ordinateurs NeXT, mais aussi sur des PC tournant sous Windows NT ou Solaris. À ce titre, Rhapsody est donc la version 5.0 de NeXTSTEP, bien plus qu’une nouvelle version de Mac OS. C’est d’ailleurs la numérotation issue de NeXT qui est reprise pour les versions du projet Rhapsody : la première « Developer Release » sera numérotée 5.0 puisqu’elle succède à OPENSTEP 4.2, dernière version développée par NeXT.
À cette époque, Apple annonce le développement de Rhapsody pour Mac, mais aussi pour processeurs x86 (pour concurrencer Windows) et va même plus loin : elle souhaite proposer la « Yellow Box » sous forme de « Runtime » pouvant s’installer sur Windows NT (une version particulière du système de Microsoft réservée aux serveurs) et sur des systèmes UNIX (Linux, Solaris, HP/UX), pour permettre de diffuser sur ces plateformes les applications conçues pour Rhapsody. Dans le même temps, une entité indépendant d’Apple travaille sur une distribution libre de NeXTSTEP, dénommée « GNUstep ». Mieux : Apple veut même proposer la « Yellow Box » dans Mac OS 8, afin que les utilisateurs de Macs puissent utiliser les applications prévues pour Rhapsody !
La « Developer Release DR-1 » est distribuée en août 1997, et réservée à une poignée de Macs compatibles (officiellement, les PowerMacs 8500, 8600, 9500 et 9600), disposant d’au-moins 32 Mo de mémoire vive. Les développeurs patienteront dix mois pour tester la version suivante, compatible avec les PowerMacs G3 sortis entre-temps. Ces deux premières versions sont également disponibles pour les ordinateurs PC équipés de processeurs Pentium MMX.

Ainsi, dès 1998, Steve Jobs rétropédale sur les caractéristiques de Rhapsody. Les développeurs l’ont fait savoir : s’ils n’ont le choix qu’entre une Yellow Box qui les oblige à réécrire entièrement leurs applications pour profiter des nouvelles fonctionnalités du système, et une Blue Box où leurs applications subiront les mêmes errements qu’auparavant, ils ne suivront pas Apple dans cette aventure. Apple décide alors d’ouvrir une nouvelle voie, permettant de profiter de la mémoire protégée, du multitâche, et d’autres raffinements modernes, avec un travail de réécriture minimal. Cette nouvelle philosophie prend le nom de Mac OS X. Pour Steve Jobs, Mac OS X a ainsi deux parents : Mac OS 8, avec ses futures améliorations, et Rhapsody. Pour parvenir à ce résultat, Apple doit éliminer 2000 des 8000 interfaces de programmation de Mac OS 8, réécrire les 6000 restantes pour qu’elles bénéficient des améliorations de Rhapsody, et les compléter de nouvelles API destinées à remplacer celles supprimées. Le tout prendra le nom de « Carbon », qui s’intercalera entre « Classic » (l’ancienne « Blue Box ») et « Cocoa » (l’ancienne « Yelow Box »).
Pour les développeurs, il y a une nouvelle encore plus positive : toutes les API « Carbon », les anciennes comme les nouvelles, seront intégrées à Mac OS 8, afin de permettre aux développeurs de diffuser leurs applications sur les deux systèmes ! Carbon est donc une concession des équipes d’Apple au principe de réalisme : aucun éditeur majeur n’était prêt à réécrire complètement ses logiciels pour tirer profit de Cocoa. La simplicité du portage sur Carbon permettra à la plupart des poids-lourds du secteur de proposer plus ou moins rapidement des applications pour Mac OS X n’ayant plus besoin de recourir à Classic : Microsoft Office, Adobe Photoshop… Même Apple aura recours à cette API pour son Finder jusqu’en 2008 (il faudra en effet attendre Snow Leopard pour voir le Finder être réécrit en Cocoa) ! Evidemment, cette solution nécessite un nouveau travail titanesque pour Apple, et le calendrier de commercialisation du nouveau système prend à nouveau du plomb dans l’aile.


Mac OS X Server évoluera peu ensuite : quelques mises à jour mineures en 1999 (intégrant Rhapsody 5.4 puis 5.5), puis une mise à jour plus importante en janvier 2000, intégrant Rhapsody 5.6 sous le nom de MacOS X Server 1.2. Il faut dire qu’Apple a déjà la tête ailleurs : Mac OS X, le vrai, est également dans les tuyaux du constructeur. Signe de ce manque d’implication dans le développement de Mac OS X Server : le système n’intègrera jamais la gestion du FireWire, et peinera à gérer pleinement l’USB, deux normes pourtant indissociables des Macs à cette époque. Plus étonnant peut-être : durant tout ce temps, les CD d’installation de Mac OS X Server resteront basés sur Mac OS 8.5 puis Mac OS 9, sans qu’Apple ne prenne le temps de développer une version légère de Mac OS X capable de démarrer depuis un CD pour s’installer elle-même sur le Mac.
Finalement, Apple aura tout juste eu le temps de trouver un logo pour son système. Et quel logo ! Ses designers voulaient sans doute représenter dans ce « S » stylisé, toutes les technologies qui s’assemblent pour former un système complet. Mais comment les communicants d’Apple, toujours très tatillons, ont-ils pu accepter cet entrelacs de rouages qui, de toute évidence, ne pourront jamais tourner puisque leurs sens de rotation s’opposent les uns aux autres ?

Revenons-en donc à la version de Mac OS X « grand public », celle promise par Steve Jobs pour 1999. Plusieurs versions « Développeurs » se succèdent effectivement cette année-là. La DP1 en avril 1999 ressemble encore beaucoup au projet Rhapsody, avec ses emprunts à l’interface de MacOS 8. Surtout, Mac OS X intègre enfin les premières bases de « Carbon », l’interface permettant de réutiliser une grande partie du code des logiciels « Classic » pour qu’ils soient parfaitement intégrés à Mac OS X, et pas seulement affichés dans un environnement émulé.


Mac OS X Developer Preview 3 : nouveaux concepts et nouveau design
Peu après la sortie de Mac OS 9, Apple présente la DP3 de Mac OS X, avec son interface révolutionnaire que personne n’attendait. Elle est présentée à la MacWord Expo de janvier 2000. En présentant son interface inédite, Steve Jobs précise la nouvelle stratégie d’Apple, qui repose avant tout sur la conception d’un seul système, sous-entendant la disparition progressive de Mac OS 9 et l’abandon des versions PC du système. Il promet un système au sommet de son art, disposant des meilleures technologies d’affichage et d’une intégration poussée d’Internet. Il annonce qu’Apple veillera à effectuer une transition en douceur pour ses 25 millions d’utilisateurs, et promet une disponibilité de la version finale pour l’été 2000 (la sortie sera en réalité repoussée jusqu’au 24 mars 2001 après une dernière DP4 en mai 2000 et une version beta publique en septembre 2000).
Contrairement à Mac OS 8 et 9 qui n’étaient rien d’autre, au niveau de l’interface, que le système original du Macintosh un petit peu ravalé (interface platine, effets 3D, fenêtres-tiroirs…), MacOS X, tel qu’il est présenté par Steve Jobs en janvier 2000, annonce une interface entièrement repensée. En rappelant qu’Apple a travaillé depuis plusieurs mois en grand secret sur cette interface, Steve Jobs précise que les boutons de l’interface sont si beaux, qu’on a envie de les lécher ! Le nouveau MacOS s’inspire de tout ce qui a fait le succès des iMacs et G3 : transparence, couleurs vives… La barre des menus quitte le gris habituel pour prendre la couleur du plastique blanc « ondulé » des iMacs. Les boutons et les ascenseurs s’arrondissent et prennent des couleurs acidulées. Les cases des barres de titre (fermeture, réduction, redimensionnement) sont regroupées en haut à gauche de la fenêtre et sont représentées par des ronds de couleurs qui changent d’aspect quand la souris passe dessus. Le changement de design cache également une possibilité toute nouvelle : agir sur des fenêtres en arrière-plan sans les activer (par exemple, fermer une fenêtre ou la réduire).

Cette nouvelle interface est légèrement modifiée avec la sortie de la DP4 (Developer Preview 4) de MacOS X, en mai 2000. Il devient notamment possible de supprimer la barre des boutons en haut des fenêtres, pour retrouver une interface plus proche de celle de MacOS “Classic”. De plus, trois petites icones permettent de passer d’un mode d’affichage à un autre : par icone, par liste ou par “browser”.

La présentation par colonnes de l’arborescence des dossiers et fichiers est récupérée de l’interface NeXT. Très pratique pour naviguer rapidement, elle affiche également une prévisualisation de tout fichier sélectionné. Mais ce qui est le plus impressionnant pour un utilisateur habitué de MacOS, c’est la disparition du principe du bureau : les disques connectés et la corbeille ne sont plus affichés sur le bureau par défaut (on peut néanmoins faire afficher automatiquement des alias des disques montés sur le bureau). MacOS X reprend en fait à son compte le concept du Workspace Manager de Next. On accède aux disques en cliquant sur le bouton ” Ordinateur ” de la fenêtre du Finder, et la corbeille s’affiche en bas de l’écran, dans le Dock, qui contient tous les fichiers ou dossiers que l’utilisateur glisse dessus ainsi que les applications actives. Toute fenêtre peut rejoindre le Dock, d’un simple clic sur sa case de minimisation, dans un effet d’aspiration vers le bas.
Les Préférences Système sont regroupées dans une seule fenêtre, comme cela se faisait sous le Système 6. Le système 7 avait supprimé cette fonctionnalité pour préférer des Tableaux de Bord indépendants, gérés comme autant d’applications différentes. MacOS X reprend exactement le principe originel du Macintosh : les tableaux de bord sont des fichiers spéciaux et s’ouvrent dans une seule et même fenêtre.
Dans le même temps, Apple officialise une nouvelle stratégie, en rendant le code de Mac OS X libre et public. Pas tout le code, en réalité, mais son cœur, toujours basé sur FreeBSD et Mac, sous le nom de Darwin. Apple fait d’une pierre trois coups : elle bénéficie du travail de toute la communauté des développeurs qui peuvent lui soumettre des propositions d’améliorations ; elle attire à elle des développeurs susceptibles de créer de nouveaux logiciels pour le Mac ; et elle s’appuie sur le monde libre pour éviter d’intégrer à Mac OS X des technologies aux licences coûteuses. D’autres éléments de Mac OS X restent cependant privés, comme l’interface Aqua ou le moteur d’affichage Quartz.
Mac OS X Public Beta
Entre la version de janvier 2000 et la Beta publique de septembre, un grand nombre d’éléments ont déjà été améliorés. En un an et demie, les programmeurs d’Apple ont fait évoluer un projet qui, bien que très novateur, méritait d’être encore amélioré pour être vraiment révolutionnaire sans couper tous les ponts avec les versions précédentes du système. Le dock prend du relief et de la transparence : les icones ne sont plus intégrées dans un carré mais sont libres dans le dock. Il change aussi de philosophie : les icônes déplacées dans le Dock ne disparaissent pas de leur emplacement initial (comme cela se faisait dans le Shelf de NeXTStep). Déjà, l’outil de recherche qui était présent dans toutes les fenêtres disparaît, laissant la place à une série de boutons pour changer le mode de présentation (liste, browser, icones). Les fenêtres en arrière-plan apprennent à se faire plus discrètes (le blanc remplace les couleurs acidulées). Le menu application, à gauche de la barre des menus, prend le nom de l’application plutôt que son icone. L’application QuickTime Player, elle aussi, subit un léger lifting. Enfin le bouton situé en haut à droite des fenêtres du Finder disparaît : il permettait de désigner des fenêtres qui se minimisaient automatiquement dans le Dock pour ne laisser qu’une d’entre-elles affichée à l’écran (Apple avait baptisé cette fonction « Single Window Mode »).

Mac OS 10.0 « Cheetah »
La version finale, commercialisée le 24 mars 2001, reste très proche de ce que Steve Jobs avait montré en janvier. Plusieurs mises à jour, de la 10.0.1 à la 10.0.4, se succèdent en quelques mois, apportant un gain en puissance et en fonctions de toutes sortes, notamment la possibilité de graver des CD audio. Ces limitations conduiront Apple à proposer gratuitement la mise à jour vers la version 10.1.

Mac OS 10.1 « Puma »
La première grosse mise à jour est présentée en juillet 2001 lors de la MacWorld Expo de New-York, et distribuée fin septembre 2001 : la version 10.1 du système apporte quelques nouveautés en terme de graphisme et de fonctionnalités, mais elle se fait surtout remarquer pour sa vitesse, très largement supérieure aux versions précédentes ! Il devient à nouveau possible de lire des DVD, une fonction qui était alors réservée à MacOS 9.

Bien qu’encore perfectible, c’est Mac OS X 10.1.2 qui sera retenu par Apple pour basculer tous les nouveaux Macs sur ce système par défaut.
Mac OS 10.2 « Jaguar »
Avec Jaguar, nom de code de MacOS X 10.2, Apple continue de faire évoluer MacOS X. A sa sortie, le 23 août 2002, le système perd son statut de simple adaptation de NeXTStep 3.3, pour s’enrichir de technologies « made in Cupertino ». Plus réactive, plus complète, la nouvelle version inclut aussi des applications orientées Internet comme iChat (un logiciel de discussion en direct sur Internet) et de nouvelles technologies comme Rendezvous. Le mini-outil de recherche refait son apparition dans les fenêtres du Finder, comme dans la première version présentée au public, en janvier 2000. Le dock perd ses rayures au profit d’un fond uniformément blanc, pendant que de nouvelles options de présentation permettent par exemple d’afficher sous le nom d’un dossier le nombre d’éléments qu’il contient. D’autres modifications sont au menu, comme une réorganisation des Préférences Système, Sherlock 3, l’accélération des effets visuels…

Le système évolue en douceur : de la 10.2.1 à la 10.2.6, les versions corrigents quelques bugs, et apportent leurs petites améliorations de sécurité. La version 10.2.7 est réservée aux tout nouveaux PowerMac G5, nécessitant cette petite adaptation à leur processeur 64 bits. Quant à la 10.2.8, apparue quelques semaines avant le lancement de la 10.3, elle marquera surtout par les plantages qu’elle provoqua sur certains Macs : panne de connexion internet, redémarrage impossible, gestion hasardeuse de la batterie… La mise à jour, retirée rapidement par Apple, réapparaît quelques jours plus tard, corrigée de ses erreurs…
Mac OS 10.3 « Panther »
Encore plus rapide que Jaguar, voici Panther, alias MacOS X 10.3, le 24 octobre 2003. Son nouveau Finder, qui arbore maintenant une interface “aluminium brossé”, reprend le principe déjà utilisé dans iTunes ou iPhoto : une colonne à gauche de la fenêtre donne accès aux différents disques et dossiers. La navigation dans les disques en est facilitée et accélérée, d’autant plus qu’une icone d’éjection permet de démonter chaque support individuellement. Le principe de la colonne est repris dans les fenêtres d’enregistrement et d’ouverture de toutes les applications. Toujours du côté design, les lignes horizontales, imitant le plastique de l’iMac original, se font tellement discrètes qu’elles disparaissent presque des fenêtres et de la barre des menus. A noter aussi le retour des “familles”, qui associent une couleur à des fichiers choisis par l’utilisateur, et aussi le retour des barres de séparation dans les menus, à la MacOS 9, en lieu et place de la ligne vide.

C’est également avec ce système que l’on voit débarquer Safari, le 7 janvier 2003. Le navigateur d’Apple, dont on ne mesure pas encore l’importance qu’il prendra quelques années plus tard, n’est tout d’abord proposé que comme une alternative à Internet Explorer 5, qui reste pour le moment le navigateur par défaut des Macs.
Parmi les autres nouveautés, la fonction « Fast User Switching », qui permet de passer à un autre compte utilisateur, sans pour autant fermer le précédent. L’ordinateur devient ainsi totalement multi-utilisateur, chacun pouvant accéder en un instant à son propre espace de travail, sans pour autant obliger le précédent à cloturer sa session. Le tout dans un effet 3D de rotation de cube, chaque face du cube étant réservée à l’espace de travail d’un utilisateur.
Pour simplifier la vie et faire face à l’anarchie des fenêtres ouvertes en tous sens, la technologie Exposé permet différentes combinaisons de déplacement et de redimensionnement des fenêtres : d’un simple appui sur une touche, toutes les fenêtres rétrécissent et s’ordonnent à l’écran, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur celle que vous voulez afficher au premier plan ; ou encore, toutes les fenêtres disparaissent afin de libérer l’accès au bureau.
Panther mise également sur la sécurité : une fonction d’effacement sécurisé de fichier (qui réécrit des données cryptées à l’emplacement du fichier suprimé), et une fonction de cryptage du dossier Utilisateur (FileVault) font leur apparition.
Mac OS 10.4 « Tiger »
Toujours plus rapide (mais jusqu’où iront-ils ?), voici Tiger, alias MacOS X 10.4. Attendu depuis un moment, et déjà l’objet de rumeurs, pour ne pas dire de fuites, avant même sa présentation lors de la WorldWide Developers Conference, le 28 juin 2004 à San Francisco. Près d’un an avant sa date de sortie prévue, Tiger est déjà bien avancé, et présente quelques nouvelles fonctions impressionnantes et, comme d’habitude, 150 nouveautés plus ou moins visibles. Grillant la politesse à Microsoft, Apple présente son propre système d’indexation et de recherche des fichiers, Spotlight, qui transforme le Finder et tous les logiciels en une sorte d’iTunes pour fichiers, qu’il est possible d’afficher à la manière des playlists, par l’utilisation de critères de recherche. Exposé gagne une nouvelle fonction, Dashboard, qui affiche à l’écran d’un coup d’un seul de petites applications (ou Widgets) qu’il est toujours bon de garder sous la main… Safari gagne la gestion des RSS, et iChat AV la conversation à quatre. Quant à Automator, il permet en quelques clics de transformer les opérations répétitives en tâches automatiques.

En cinq semaines, Tiger se vend à près de deux millions d’exemplaires (en DVD, s’il vous plaît, le CD n’étant plus disponible qu’en option), ce qui en fait le système d’exploitation le plus vendu dans l’histoire d’Apple. Pendant ce temps, ce sont des centaines de Widgets et de scripts pour Automator qui ont fait leur apparition. Il faudra cependant attendre la mi-novembre, après sept mois de galère, pour que Tiger soit enfin pleinement compatible avec les PowerMacs G5 à 1,8 Ghz, dont les possesseurs se plaignaient de plantages inopinés.
Au fil des mois, les mises à jour mineures sont disponibles : la 10.4.1 et la 10.4.2 en l’espace de trois mois, puis la 10.4.3 en novembre. La 10.4.4, quant à elle, arrive en même temps que les nouveaux iMac et MacBook Pro et scelle donc le passage à l’architecture Intel, notamment en ajoutant un émulateur PowerPC nommé « Rosetta » pour assurer une pleine compatibilité des anciens logiciels (et de pans entiers du système qui n’ont pas encore été réécrits pour les processeurs Intel). La 10.4.5 apporte quelques améliorations et la gestion du passage à l’heure d’été pour 2006 et 2007… La 10.4.6 se penche plutôt sur les réseaux, tandis que la 10.4.7 révèle en avant-première l’existence du futur MacBook. La 10.4.8 (22,3 Mo pour les PowerPC, 211 Mo pour les Intel !) apporte quelques modifications dont un outil de zoom sur l’écran grâce à la souris et à la touche Ctrl. La 10.4.9 (mars 2007) corrige son lot de bugs et apporte de nouvelles compatibilités (modem USB Apple, caméras, BlueTooth…). Plus surprenant, Apple livrera aussi une 10.4.10 en juin 2007, alors que la version 10.5 est en retard. Peu après la sortie de celui-ci, Apple offrira une ultime mise à jour en novembre, numérotée 10.4.11, offrant notamment le support de Safari 3.
Mac OS 10.5 « Leopard »
Mais le gros chantier de l’année 2006 est évidemment Mac OS X « Leopard », ou 10.5. Les premières images sont montrées par Apple à l’occasion de la Conférence Mondiale des Développeurs (WWDC), le 6 août 2006. La date de commercialisation n’étant prévue que pour le printemps 2007, le projet présenté est incomplet : l’occasion pour Apple de rappeler qu’à quelques mois de la sortie de Windows Vista chez Microsoft, elle veut éviter à tout prix que les « photocopieurs de Redmond » entrent en action…

Dès le mois de mars, des rumeurs indiquent qu’Apple serait en retard : Leopard serait repoussé de juin à octobre 2007. Après un premier démenti, la firme confirme ce retard. Raison officielle : le développement de l’iPhone aurait accaparé toutes les ressources d’Apple. De plus, ce délai laisserait le temps aux développeurs de se familiariser avec Leopard et d’y adapter leurs logiciels. C’est d’ailleurs à eux qu’Apple présente, le 11 juin à la WWDC, les dernières avancées du système : interface revue et unifiée, barre de menus transparente, dock en 3D, piles de documents, présentation Cover Flow dans le Finder pour naviguer dans ses fichiers comme dans iTunes, optimisation 64-bits, Spaces pour émuler plusieurs écrans, QuickLook pour prévisualiser les fichiers, Boot Camp pour démarrer sous Windows, iChat 4 et ses effets visuels, Gatekeeper pour repérer et éviter l’exécution de malwares, et Time Machine pour visualiser le contenu de votre Mac à une date précédente et le récupérer.
C’est finalement le 26 octobre 2007 à 18h00 que Mac OS X 10.5 Léopard fait son apparition publique. Magasins ouverts dans la nuit du 26 au 27, livraisons le Jour J pour les commandes par internet… En un week-end, Apple écoulera deux millions de copies de son système, un record dans son histoire (il avait fallu un mois et demie à Tiger, son prédécesseur, pour atteindre ce chiffre). Toutes les technologies annoncées sont là, sauf une : la sauvegarde Time Machine sans fil, qui aurait été désactivée au dernier moment par Apple, faute de sécurité dans le transfert en wi-fi. Pour le reste, peu de mauvaises surprises, à l’exception d’un FireWall autrement moins efficace que celui de Tiger… Ah si, il y a aussi ce bug lors du déplacement d’un fichier vers un disque externe : si celui-ci est débranché avant la fin de la copie, le fichier d’origine disparaît avec la copie inachevée ! Ce bug n’est pas nouveau, il était apparu sous Puma (Mac OS X 10.1) mais avait été corrigé depuis…
Une première mise à jour est disponible le 15 novembre : elle apporte, comme à l’habitude, une série de corrections et d’améliorations mineures. En particulier, le FireWall est revu, et le bug du déplacement de fichier, corrigé. Il suffisait de demander ! La version 10.5.2 débarque en février 2008, et corrige les défauts reprochés aux Piles, en permettant notamment d’en afficher le contenu à la manière d’un menu. De plus, la transparence de la barre des menus peut être supprimée dans les Préférences Système. Au mois de mai, la 10.5.3 débarque, avec ses 400 Mo de données mais peu d’évolutions (entre autres, la sauvegarde Time Machine possible sur un portable sur batterie). La 10.5.4 est rendue disponible le 1er juillet et prend notamment en charge la technologie MobileMe d’Apple. La 10.5.5, disponible le 15 septembre, « comporte des corrections générales relatives au système d’exploitation qui améliorent la stabilité, la compatibilité et la sécurité de votre Mac », selon Apple…
Mac OS 10.6 « Snow Leopard »
Peu avant la MacWorld Expo du 9 juin 2008, quelques informations commencent à filtrer au sujet du futur remplaçant de Leopard, qui devrait être numéroté en toute logique Mac OS X 10.6. On apprend ainsi que cette nouvelle version devrait être baptisée « Snow Leopard », ce qui signifie Leopard des Neiges. Comme le nom le laisse deviner, il s’agirait donc d’une version en apparence proche de Leopard, mais retravaillée en profondeur afin d’optimiser la sécurité, la vitesse d’exécution, et la stabilité.
Au cours de sa conférence, Steve Jobs va bien plus loin dans les promesses. Snow Leopard, dont les nouveautés ne seront pas visibles sur l’interface, sera en réalité le fruit d’un travail sur les bases du système, afin de les adapter à l’avenir de l’informatique. La technologie « Grand Central » simplifiera la gestion de multiples processeurs et de multiples cœurs, tandis que « OpenCL » sera capable de mettre à contribution les cartes graphiques, dont la puissance ne cesse d’augmenter, pour décharger le processeur.
Un an plus tard, le 9 juin 2009, c’est Phil Schiller qui est désigné pour remplacer Steve Jobs, toujours officiellement en repos pour raison de santé. Face à 5.000 développeurs, il annonce qu’Apple a presque terminé le travail sur Snow Leopard : les technologies Grand Central Dispatch et OpenCL, la plupart des applications réécrites en 64-bits, le Finder entièrement réécrit en Cocoa, la compatibilité avec Exchange de Microsoft… Résultat : Time Machine accélère de 50%, Mail de 85%, et QuickTime X… de 200% !

A noter enfin que Snow Leopard Server est annoncé pour la même date. Facturée 499 dollars, également optimisée 64-bits, cette version apporte le support du format ZFS, un nouveau serveur de mails, le support du streaming QuickTime en HTTP, la configuration d’une flotte d’iPhones en réseau…
Le 28 août, Snow Leopard débarque donc sur les Macs des utilisateurs impatients. Pas de révolution : l’interface est proche de la précédente, et les gains de vitesse sont, pour le moment, insoupçonnables. Il faudra un peu de temps pour que les développeurs de logiciels s’adaptent au nouveau système et en tirent le meilleur. Au moins ne perd-on rien lors de cette mise à jour… à condition de ne pas s’aventurer dans un ancien compte “Invité”, au risque sinon de perdre toutes ses données… Il faudra attendre la révision 10.6.2, en novembre, pour que ce “bug” soit corrigé !
QuickTime X, le remplaçant de QuickTime, surprend les utilisateurs par sa simplicité, voire son simplisme. Toutes les fonctions d’édition ont disparu, notamment le copier-coller ! De nombreux codecs ne sont plus proposés à l’exportation de vidéo, et le support du MIDI a tout simplement disparu ! Bien sûr, on y gagne une fonction bien pratique d’enregistrement vidéo de l’écran, mais tout de même, l’impression de régression est grande, et Apple maintient d’ailleurs la précédente version de QuickTime 7 en parallèle de la nouvelle. En réalité, QuickTime X a été réécrit de zéro, en Cocoa et en 64-bits, et Apple a fait des choix draconiens dans les héritages parfois anciens de QuickTime, comme elle l’avait fait pour Mac OS X dix ans plus tôt.
Mac OS X 10.6 est également le dernier opus du système à disposer de sa version « Server ». En effet, à compter de 10.7, les fonctions « Server » seront directement téléchargeables à partir de la version « grand public » du système.
Mac OS 10.7 « Lion »
Mac OS X 10.7, nom de code « Lion », est présenté lors d’un événement spécial sobrement intitulé « Back to the Mac ». Sur scène, Steve Jobs présente les nouveautés inspirées d’iOS : le système accueille maintenant un Mac App Store, les applications bénéficient d’un mode plein écran, les trackpads deviennent multitouch, et l’on peut naviguer parmi ses applications comme sur l’écran de l’iPhone, grâce à LaunchPad, une simple grille d’icônes en plein écran. Mac OS gagne aussi une fonction de sauvegarde automatique des documents : sur les applications compatibles, le menu « Enregistrer » disparaît au profit d’un enregistrement permanent et d’un menu « Revenir » qui permet de naviguer dans le fil des modifications et de revenir à un état antérieur. En conséquence, le menu « Enregistre sous… » disparaît au profit d’un menu « Dupliquer… », une fonction un peu déstabilisante pour les habitués du système d’Apple.
D’autres nouveautés sont présentées à la WWDC de janvier 2011, comme AirDrop, qui permet de partager des documents entre deux Mac sous Lion présents sur un même réseau wi-fi, sans le moindre réglage. Apple intègre également pour la première fois des Emojis (ou émoticones, ou encore smileys), et un mode « Exposé dans le Dock » qui affiche les fenêtres d’une seule application sous forme de miniatures. C’est également dans Lion que Mail gagne sa nouvelle interface inspirée de l’iPad, sous forme de colonnes successives. QuickTime X gagne au passage quelques-unes de ses anciennes fonctions, notamment le copier-coller.

Lion s’installe sur les Macs Intel 64-bits, écartant donc les processeurs Core Duo avec lesquels Apple avait fait la bascule dans le monde Intel. A cette occasion, Apple supprime le support de Rosetta, son émulateur PowerPC qui permettait jusqu’alors d’exécuter sur Mac des logiciels conçus pour cette ancienne génération de processeurs. Adieu donc, AppleWorks ! Elle supprime également par défaut Java et Flash, qui restent disponibles sous forme de téléchargement gratuit. Comme promis, MacOS X Lion Server est disponible sur le Mac App Store pour 50 dollars.
OS X Mountain Lion (version 10.8)
C’est le 16 février 2012 qu’Apple officialise le successeur de « Mac OS X 10.7 Lion » sous le nom de « OS X Mountain Lion ». Notez le changement de dénomination, qui voit le terme « Mac » disparaître de l’intitulé du système. 10.8 est donc à la fois une amélioration de son prédécesseur (comme Snow Leopard l’avait été pour Leopard), et un OS mieux intégré dans la famille des différents produits Apple.

C’est également dans cette version 10.8 que les barres d’adresse et de recherche de Safari sont fusionnées en une seule barre, ou que le Mac devient compatible avec AirPlay pour afficher son écran sur une télévision compatible, ou diffuser sa musique sur une enceinte compatible. MobileMe laisse la place à iCloud, et le menu « Mise à jour de logiciels » du menu Pomme ponte désormais vers une section spécifique du Mac App Store.
Du côté des mauvaises nouvelles, les utilisateurs noteront une forte chute de l’autonomie des batteries des MacBook, qui ne sera qu’en partie corrigée lors de la mise à jour 10.8.1.
OS X Mavericks (version 10.9)
Présenté lors de la WWDC, le 10 juin 2013, 10.9 est le premier système d’exploitation distribué gratuitement à tous les utilisateurs de Macs compatibles (c’est à dire équipés au minimum du système 10.6.8), dès le 22 octobre 2013 (10.1 n’avait été une mise à jour gratuite que pour les clients de la version 10.0).
Mavericks, qui est le premier descendant de Mac OS X à abandonner la dénomination de félin, offre surtout des nouveautés très techniques et peu visibles. Ainsi, App Nap permet d’économiser de l’énergie (et donc de gagner en autonomie) en désactivant les applications ouvertes mais non utilisées. De même, la mémoire vive de ces applications est compressée à la volée pour libérer de la place pour les autres. Timer Coalescing veille quant à lui à regrouper les instructions des différentes applications sur les mêmes cycles de processeurs, afin d’éviter de solliciter celui-ci en permanence.

OS X Yosemite (version 10.10)
Après une diffusion auprès des développeurs en juin 2014, Yosemite bénéficie d’une Beta Publique en juillet 2014, la première depuis septembre 2000 ! La version définitive est diffusée gratuitement le 16 octobre 2014. Mavericks est la deuxième version du système à être nommée d’après la géographie de la Californie : après le spot de surf, voici donc le parc national.
La première nouveauté de Yosemite ne passe pas inaperçue. Il s’agit du premier système dont le design est supervisé officiellement par Jonathan Ive, qui a donc imposé à l’ensemble de l’interface la sobriété du « Flat Design » qu’il avait inauguré sur iOS 7. Oublié, le métal brossé ; disparues, les couleurs acidulées et les effets de relief. Si certains regrettent la fantaisie qui avait prévalu à une époque dans le système d’Apple, d’autres apprécient au contraire la grande sobriété du système, qui se concentre sur le contenu, plus que sur l’habillage. Lucida Grande, la police d’écriture des éléments d’interface du Mac depuis 1999, est remplacée par une déclinaison spéciale d’Helvetica Neue spécialement optimisée.

C’est avec Yosemite qu’Apple remplace iPhoto par Photos. Ce nouveau logiciel remplace également Aperture, l’outil professionnel pour photographes, mais ne convainc pas les utilisateurs. À sa sortie, il ne dispose même pas de toutes les fonctions de base d’iPhotos, et les pros préfèrent migrer vers la solution Lightroom d’Adobe… Au moment où le Mac Pro, annoncé en décembre 2013, est toujours en attente de commercialisation effective, les professionnels sur Mac commencent à sérieusement s’inquiéter de l’approche très « grand-public » de la marque.
De manière plus anecdotique, mais symbolique, Apple intègre également avec Yosemite le moteur de recherche DuckDuckGo, particulièrement respectueux de la vie privée de ses utilisateurs, parmi les propositions par défaut. Spotlight prend de l’ampleur, en quittant son petit menu pour s’afficher au centre de l’écran. Quant au bouton vert des fenêtres, qui servait depuis 2000 à agrandir la fenêtre pour l’adapter à son contenu, il permet maintenant d’afficher la fenêtre dans le mode « Plein écran ».
Des problèmes de stabilité du système conduiront Apple à revenir à certaines technologies réseau de Mavericks. D’autres bugs conduiront certains analystes à critiquer la politique de mise à jour annuelle du système, conduisant visiblement à des périodes de tests et de corrections de bugs insuffisantes.
OS X El Capitan (version 10.11)
Autant de critiques qui conduiront Apple à se concentrer sur la sécurité, la stabilité et les performances pour la version 10.11 du système qui prend le nom d’une falaise du parc national Yosemite. Une manière de signifier que 10.11 est une version améliorée de 10.10. Pour cette version, Apple maintient le rythme de mise à jour annuelle, puisque les développeurs en bénéficient dès le moi de juin 2015, avant une version Beta Publique le 9 juillet 2015 et une diffusion gratuite dans le Mac App Store le 30 septembre 2015.
Comme on l’avait connu avec la version 10.1 et la version 10.6, Apple communique sur l’accélération de fonctions-clés du système : les PDF s’ouvrent quatre fois plus rapidement, Mail est deux fois plus rapide, et les applications se lancent 40% plus vite qu’auparavant. Apple a également intégré Metal, son interface de programmation 3D issue d’iOS 8, qui sert à la fois de successeur à OpenGL et de concurrent à Vulkan et Direct3D.

Spotlight reçoit sa première grosse mise à jour, avec une capacité de recherche en langage naturel. Il devient possible de faire des recherches complexes sans cliquer sur la moindre case, comme pour rechercher des « images créées et modifiées hier ». Le système reste très incomplet, Spotlight ne comprenant pas des commandes comme « les images-disques dans le dossier Téléchargements ». Quant à Photos, il s’ouvre aux extensions, une manière fort pratique pour Apple d’offrir à ses clients de nouvelles fonctions sans avoir à y consacrer trop de temps. Quelques poids-lourds du secteur proposeront leurs extensions, comme Affinity Photos, Pixelmator ou DxO.
macOS Sierra (version 10.12)
Et voilà le retour du Mac ! Après trois versions sous le nom d’OS X, la version 10.12 reprend et adapte son nom à celui des autres systèmes de la marque. Il y avait iOS, watchOS et tvOS, voici maintenant macOS. Fidèle à son rythme annuel, Apple présente son nouveau système lors de la WWDC de juin 2016, diffuse une version beta publique en juillet, et la version définitive (toujours gratuite) le 20 septembre 2016.

Apple intègre également Apple Pay, son sytème de paiement en-ligne, sous la forme d’une association entre le Mac (où le paiement est décidé) et l’iPhone ou l’Apple Watch (où le paiement est validé). A l’inverse, Apple fait disparaître son application Game Center, qui n’avait jamais vraiment trouvé son public (tout en maintenant ses services accessibles aux développeurs de jeux).
Du côté des mécontents, on note de gros soucis de gestion de batterie avec les derniers MacBooks Pro commercialisés en 2016, qui conduiront Apple à supprimer la notion d’autonomie au profit du seul affichage du pourcentage de charge de la batterie.
macOS High Sierra (version 10.13)
Pour succéder à Sierra, la chaîne de montagne californienne, quoi de mieux que High Sierra, qui en est la région abritant les plus hauts sommets ? Cette nouvelle version est annoncée lors de la WWDC de juin 2017 : Apple promet qu’elle va se consacrer à l’amélioration de l’existant, plutôt qu’à la création de nouvelles fonctions. La version définitive est diffusée au public en septembre 2017.

macOS Mojave (version 10.14)
Le successeur de High Sierra est annoncé lors de la WWDC de juin 2018, et disponible au téléchargement dès le 24 septembre de la même année. Parmi les principales nouveautés, on trouve un mode sombre, offrant une interface où le texte est plutôt clair sur un fond plutôt sombre, et quelques applications directement importées du monde iOS : Apple News, Dictaphone et Home (qui permet de gérer les accessoires compatibles HomeKit). Mojave est un désert californien, poursuivant en cela l’usage de la géographie californienne utilisée pour nommer les versions de macOS depuis la version 10.9.

